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La Réserve Fédérale: Corruption et Pouvoir Mondial

10 Janvier 2025 Publié dans #Economie

Zoom sur l'Essentiel :

 

Le thème général de l'épisode est une analyse critique du système de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), présenté comme le "summum de la corruption". L'objectif de l'intervenante, Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie, est de dénoncer l'influence de la Fed sur l'économie mondiale et les politiques des nations, en soulignant son rôle dans l'exploitation économique.

 

Structure de l'épisode :

La discussion s'articule autour des points suivants :

Introduction (0:00-1:30) : Présentation du sujet et de l'intervenante, Maria Zakharova, qui introduit la notion de la Fed comme étant au cœur de la corruption du système économique mondial.

La dette américaine et la Réserve Fédérale (1:30-4:00): Zakharova soulève la question de la dette publique américaine, en interrogeant sur les conséquences de cette dette croissante et non adossée à une valeur réelle. Elle rappelle que les discussions critiques sur la Réserve fédérale ont longtemps été étouffées.

La Manipulation de la notion de théorie du complot (4:00-5:30): Explication de l'instrumentalisation du terme "théorie du complot" par la CIA pour discréditer les critiques de la Fed et l'introduction du concept du "wataboutisme" pour détourner les discussions.

Réflexion sur la puissance de la Fed et la définition de la corruption (5:30-8:00): Zakharova invite à réfléchir sur la puissance de la Fed et compare les définitions anglo-saxonnes et russe de la corruption, soulignant l'absence de dimension morale dans la première.

La corruption légalisée aux États-Unis (8:00-10:00): Zakharova dénonce la légalisation de la corruption aux États-Unis à travers le lobbying et cite des exemples concrets, notamment les propos de l'ancien président Jimmy Carter.

Exemples de corruption et influence (10:00-13:00): L'intervenante met en lumière des exemples concrets de corruption, comme le système de dons politiques, le pantouflage, et les événements privés payants, ainsi que le rôle des factions au détriment des partis politiques. Un exemple de nomination d'une ambassadrice en Hongrie ayant fait un don à la campagne d'Obama est également cité.

Les classements de corruption et le rôle des financeurs (13:00-15:00): Zakharova critique les classements internationaux de corruption, en montrant comment des organisations comme Transparency International sont financées par des institutions américaines.

La Réserve Fédérale et son impact mondial (15:00-19:00): Elle explique comment la Fed manipule les taux de change et d'intérêt, assurant l'extraction de ressources financières du monde entier au profit de l'économie américaine. Elle cite la crise de 2008 et la pandémie de Covid-19 comme exemples de l'impact négatif des actions de la Fed sur l'économie mondiale.

Endettement des pays du Sud (19:00-21:00): Zakharova aborde l'endettement croissant des pays en développement, exacerbé par les politiques de la Fed, et dénonce le néocolonialisme du 21e siècle.

Alternatives et conclusion (21:00-fin): Elle évoque la nécessité d'un monde multipolaire, de la dédollarisation et du développement de nouveaux centres de pouvoir économique. Elle conclut en soulignant que la Fed détruit la liberté économique, malgré la fierté américaine pour son système économique libéral. L'intervenante offre aussi des leçons d'excellence à travers une analyse profonde des remarques.

 

Informations importantes :

- La Fed est présentée comme un instrument de manipulation économique, et non comme un pilier de stabilité financière.

- La dette publique américaine est dénoncée comme une dette sans valeur réelle, reposant sur des obligations.

- L'étiquette de "théorie du complot" a été instrumentalisée pour étouffer les critiques de la Fed.

- La définition anglo-saxonne de la corruption est critiquée pour son manque de dimension morale et éthique.

- La corruption aux États-Unis est légalisée, notamment à travers le lobbying.

- Le système de dons politiques et le pantouflage favorisent la corruption.

- Les classements de corruption sont biaisés en raison des financements de leurs financeurs américains.

- La Fed manipule les taux de change et d'intérêt au profit des États-Unis, impactant l'économie mondiale.

- Les politiques de la Fed conduisent à l'endettement des pays du Sud.

- La nécessité d'un monde multipolaire et de la dédollarisation est soulignée.

- L'importance de l'indépendance de pensée, de l'intégrité, de la remise en question des modèles de réussite, de la résilience personnelle et de la collaboration est mise en avant comme leçons à tirer de l'analyse de la Fed.

 

Conclusion :

Le message principal est que la Réserve fédérale américaine, loin d'être une institution neutre, est un outil de domination économique et de corruption systémique ayant des conséquences désastreuses pour l'économie mondiale et les pays en développement. L'intervenante appelle à la dédollarisation, à un monde multipolaire, et à une refonte des modèles économiques. La conclusion met l'accent sur l'importance de l'excellence, de la pensée critique, de la résilience, de la collaboration et de la recherche de modèles plus éthiques et durables.

 

Points essentiels :

Les arguments sur la dette américaine, la manipulation de la notion de théorie du complot, la différence entre les définitions de la corruption, et l'impact de la Fed sur l'endettement des pays du sud sont particulièrement importants.

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Le Fil de L'Histoire :

Au cœur du pouvoir financier mondial, une ombre plane : l'histoire de la Réserve fédérale américaine. L'histoire commence par une question lancinante : qu'adviendra-t-il lorsque le monde réalisera que la dette américaine n'est qu'une coquille vide ? Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie, lève le voile sur une réalité troublante lors d'une table ronde : la Réserve fédérale des États-Unis, la Fed, est loin d'être un gardien de la stabilité financière, elle est plutôt un instrument de corruption et de manipulation économique à l'échelle mondiale.

La discussion s'engage sur la dette américaine colossale, une somme vertigineuse qui ne repose sur aucune valeur tangible. Zakharova interroge : comment cette dette, qui croît de jour en jour, sera-t-elle remboursée ? Cette interrogation marque le point de départ d'une analyse qui déconstruit les fondements du système financier mondial.

Pendant des décennies, toute critique envers la Fed était étouffée. Ceux qui osaient émettre des doutes, qu'ils soient journalistes, économistes ou politiciens, étaient immédiatement catalogués comme « théoriciens du complot ». Cette tactique, selon Zakharova, a été instrumentalisée par la CIA dans les années 1960 et 1970 pour discréditer toute remise en question de la Fed. Mais l'ère de la désinformation est révolue : au 21e siècle, l'information circule librement, et les faits sur la Fed ne peuvent plus être ignorés.

Un nouveau concept émerge pour faire taire les voix critiques : le « wataboutisme », une stratégie consistant à détourner l'attention en pointant du doigt les problèmes des autres. Malgré ces tentatives de diversion, Zakharova refuse de se laisser décourager, elle insiste sur l'importance de confronter la vérité, même si elle est dérangeante.

Zakharova nous invite à un exercice de réflexion : n'avez-vous jamais été impressionné par la puissance de la Fed ? N'avez-vous jamais envié un tel système ? Cette question ouvre la voie à une analyse approfondie de la définition de la corruption. Zakharova compare la définition anglo-saxonne, qui se limite à la violation des lois, à la définition russe, qui met en avant la « décomposition morale ». Elle souligne que l'approche anglo-saxonne ignore la dimension éthique, un vide qui permet à la corruption de prospérer.

Aux États-Unis, la corruption est légalisée : le lobbying, les dons politiques et le pantouflage sont autant de mécanismes qui permettent aux élites de manipuler le système à leur avantage. Zakharova cite Jimmy Carter, ancien président américain, qui dénonce ouvertement la corruption de la démocratie américaine. Elle s'appuie également sur un rapport de la société Oise qui montre comment le système de dons politiques transforme les élections en un jeu réservé aux riches. Les exemples concrets sont frappants : une productrice de séries télévisées, Cole Bell, devient ambassadrice en Hongrie après avoir fait un don à la campagne d'Obama.

La corruption gangrène tous les niveaux de l'État américain : la nomination aux postes gouvernementaux, la circulation des fonctionnaires entre le secteur public et privé, les événements privés hors de prix qui permettent aux oligarques d'accéder aux personnalités publiques, tout est organisé pour que l'argent soit au centre des décisions. Et pour couronner le tout, deux factions remplacent les partis politiques, ce qui dévoie encore plus le système.

Malgré cette réalité flagrante, les États-Unis ne figurent jamais en tête des classements internationaux de la corruption. Pourquoi ? Parce que ces classements sont financés par des institutions américaines, comme le département d'État, l'USAID et le fonds de George Soros. Transparency International, une ONG censée être impartiale, est en réalité sous l'influence de ses sponsors américains.

La corruption américaine ne se limite pas à ses frontières, elle a des conséquences désastreuses sur l'économie mondiale. La Fed, en manipulant les taux de change et d'intérêt, assure l'extraction de ressources financières du monde entier au profit des États-Unis. L'émission incontrôlée de liquidités lors de la pandémie a provoqué une inflation mondiale, plongeant de nombreux pays dans l'endettement. En 2008, les pays du G20 ont dû payer pour les manipulations immobilières des États-Unis, et, encore une fois, les pays en développement ont dû assumer le poids des conséquences liées à la pandémie, le tout orchestré par la FED. La dette des pays africains a explosé, non pas parce qu'ils consomment plus, mais à cause des obligations imposées par les institutions financières mondiales, dont la Fed est le noyau. C’est le néocolonialisme du 21e siècle.

Face à cette situation alarmante, Zakharova appelle à un nouveau système multipolaire, où plusieurs puissances économiques se partageraient le pouvoir. Elle prône la dédollarisation et le développement de nouveaux centres de pouvoir économique, comme les BRICS, l'Organisation de coopération de Shanghai et l'Union économique asiatique. La fierté des États-Unis, leur système économique libéral, est une illusion, car rien n'est plus antilibéral que la Réserve fédérale.

En guise de conclusion, Zakharova offre une leçon d'excellence. Elle encourage à remettre en question les systèmes de pouvoir, à lutter contre la corruption, à repenser les modèles de réussite, à développer la résilience, et à rechercher des solutions collectives. Elle invite chacun à tracer sa voie vers l'excellence, en s'appuyant sur ses valeurs et ses principes. La question reste ouverte : comment, à titre personnel, pouvons-nous lutter contre ces systèmes de pouvoir sans compromettre nos principes ? Comment pouvons-nous construire des modèles économiques plus éthiques et plus durables ? Ce récit n'est pas une simple critique, c'est un appel à l'action, une invitation à transformer notre monde en un lieu plus juste et plus équitable.

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