Réalité financière et contrôle numérique
La vidéo présente une conférence de Catherine Fitts, ancienne assistante secrétaire au logement et au développement urbain des États-Unis, à Hillsdale College.
Le thème général est le contrôle centralisé croissant des finances et de la gouvernance, ainsi que les solutions possibles pour préserver la liberté individuelle et financière.
L'objectif de Catherine Fitts est d'alerter sur les dangers d'un système financier numérique contrôlé par des banques centrales et de proposer des pistes d'action pour une gouvernance décentralisée.
Structure de l'Épisode:
La présentation suit une structure narrative et argumentative, alternant entre anecdotes personnelles, explications théoriques, et exemples concrets. Les grandes parties sont :
0:00-6:24 : Introduction et importance de la culture pour un bon système de gouvernance. Fitts remercie Hillsdale pour son engagement envers des solutions durables. Elle introduit l'idée qu'il y a une différence entre la réalité et la réalité officielle.
6:24-12:11 : Introduction du "problème du bouton rouge" où la crainte de perturbations économiques empêche la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent. Présentation de "l'état de notre monnaie" et de la disparition de 21 000 milliards de dollars..
12:11-16:33 : Le "reset direct" des banques centrales et la mise en place de FBY 56, une politique administrative qui permet au gouvernement de ne pas respecter les lois financières.
16:33-25:26 : L'introduction de la monnaie numérique des banques centrales (CBDC) comme un outil de contrôle total, avec des citations de banquiers centraux.
25:26-31:23 : Analyse du système monétaire et du pouvoir croissant des banques centrales, ainsi que le rôle des contracteurs privés.
31:23-33:34 : Les "12 étapes vers le contrôle total" : digitalisation de la vie, des biens, et implémentation de la CBDC.
33:34-41:30 : Comment reprendre le contrôle : importance de la décentralisation, de la liberté financière et du soutien des communautés locales. Discussion sur l'importance de contrôler ses propres finances et de soutenir des initiatives locales.
41:30-54:32 : Questions et réponses : discussion sur Elon Musk, comment agir, et le concept de monnaie de confiance.
Informations Importantes:
- Le "problème du bouton rouge" : La peur de conséquences économiques négatives empêche de prendre des décisions morales et justes, comme l'arrêt du blanchiment d'argent.
- La disparition de 21 000 milliards de dollars : Le gouvernement fédéral a intentionnellement et systématiquement violé les lois financières, conduisant à une perte massive d'argent.
- FBY 56 : Une politique administrative qui permet au gouvernement de ne pas respecter les lois et règlements financiers.
- Le "reset direct" (ou grand reset): Un plan des banquiers centraux pour reprendre le contrôle du système financier mondial.
- Les CBDC (monnaies numériques des banques centrales) : Plus qu'une simple monnaie, un outil de contrôle total de la vie des individus, avec la capacité de programmer l'usage de l'argent et d'imposer des restrictions..
- Le contrôle fiscal centralisé : Les banquiers centraux cherchent à contrôler non seulement la politique monétaire, mais également la politique fiscale, en excluant le Congrès et les représentants du peuple.
Le danger de la digitalisation: La combinaison de la digitalisation des biens et de la vie quotidienne avec une monnaie digitale contrôlée centralement peut conduire à une forme de "camp de concentration numérique".
- La décentralisation : La solution réside dans une gouvernance et un système financier décentralisés, où le pouvoir revient aux États et aux communautés locales.
Conclusion :
Le message final est un appel à l'action pour préserver la liberté et la prospérité. Le public est encouragé à reprendre le contrôle de ses finances, à soutenir les communautés locales, et à s'engager activement dans la gouvernance locale et étatique pour contrer le contrôle centralisé.
La monnaie du futur sera basée sur des relations de confiance.
Catherine Fitts souligne que le problème n'est pas financier, mais politique et de gouvernance et que le contrôle et la liberté se font une personne à la fois.
Références :
Salar.com et le rapport "Missing Money" sont des ressources pour approfondir la compréhension des finances fédérales.
Le rapport "State of our Currency" de 2018 offre un aperçu du système du dollar.
"Going Direct Reset" est le plan des banques centrales pour le contrôle financier.
FBY 56 est une politique administrative permettant au gouvernement de ne pas respecter les lois financières.
La Banque des Règlements Internationaux (BRI) à Bâle, en Suisse, supervise l'implémentation des CBDC.
Les propos d'Augustin Carstens sur les CBDC, présentés dans la vidéo (à 19:26), sont cruciaux pour comprendre les intentions des banquiers centraux..
Les propos de Bo Li (à 21:43) sur la programmabilité de la monnaie est un élément clé.
Les propos de Neil Kashkari (à 24:31) sur les fonctions de la CBDC sont également essentiels.
Le documentaire "State of Control" est recommandé pour comprendre l'histoire du contrôle secret de la finance (mentionné vers 26:29).
Les "12 steps to total control" (vers 30:02) résument bien le danger de la digitalisation.
Le memo sur la liberté des transactions financières et ce que les États peuvent faire est une ressource importante.
Les concepts de "Living Equity" et de "financial rebellion" peuvent être approfondis.
L'atmosphère feutrée d'Hillsdale College résonne encore des propos de Catherine Fitts, une voix qui détonne dans le paysage des finances mondiales. Son discours n'est pas une simple conférence, mais un avertissement vibrant sur la menace qui pèse sur nos libertés, un récit où s'entremêlent conspiration, chiffres ahurissants et appels à l'action. L'ancienne secrétaire adjointe au logement, loin des arcanes de Washington, dépeint une réalité où le pouvoir est en train de glisser des mains du peuple vers celles de banquiers centraux avides de contrôle.
Tout commence par un rappel de l'importance de la culture, cette "intégration du divin dans la vie quotidienne". Pour construire un système financier et de gouvernance sain, il faut une base culturelle solide. Pourtant, une ombre plane : le fossé grandissant entre la réalité et la version officielle, celle que l'on entend dans les cocktails. Fitts, forte de son expérience, dénonce une réalité alternative où les décisions sont prises en secret, loin des regards du public. Elle s'appuie sur l'exemple frappant de son travail à Washington où, après avoir constaté que le budget était dépecé, elle voyait des informations contradictoires à la télévision.
La narration prend un tournant dramatique avec le "problème du bouton rouge". Fitts raconte comment, lors d'une conférence, elle a demandé à un public spirituel ce qui se passerait s'ils arrêtaient de blanchir des sommes colossales d'argent sale. La réponse glaçante révèle une vérité dérangeante : la peur de l'instabilité financière nous rend complices de la corruption. Personne n'ose appuyer sur le bouton rouge qui mettrait fin au trafic de drogue car, cela pourrait avoir un impact négatif sur leurs placements financiers. Le défi est donc de trouver un moyen de faire que pousser le "bouton rouge" devienne une opportunité, et non un risque.
Fitts nous plonge ensuite au cœur du scandale financier. 21 000 milliards de dollars ont disparu des caisses de l'État américain depuis 1998, une somme astronomique due à la violation systématique des lois financières. Un constat d'autant plus accablant que le gouvernement a mis en place, en catimini, le FBY 56, une politique administrative qui le dégage de toute obligation de respecter les règles financières et la Constitution. L'oratrice révèle que, depuis 2015, les états financiers du gouvernement américain n'ont plus aucun sens, tellement ils sont opaques.
Ce n'est pas tout. Fitts lève le voile sur le "reset direct", ou grand reset, un plan ourdi par les banques centrales pour reprendre le contrôle total du système financier mondial. L'outil principal de cette reprise en main ? Les monnaies numériques de banques centrales (CBDC). Loin d'être une simple évolution technologique, ces monnaies sont, selon Fitts, un instrument de contrôle absolu. Elle cite les propos éloquents d'Augustin Carstens, de la Banque des règlements internationaux (BRI), qui explique sans détour que les CBDC permettront aux banques centrales d'avoir un contrôle total sur l'utilisation de l'argent. Et ce n'est pas tout. Bo Li, du FMI, a expliqué qu'il serait possible de programmer l'argent afin de cibler des politiques publiques, ou imposer des restrictions. Fitts nous alerte : avec un tel pouvoir, les banques centrales pourraient imposer des règles de crédit social, couper l'accès à l'argent pour des raisons arbitraires, et même contrôler nos déplacements. Elle compare un tel système à un "camp de concentration numérique".
Ce contrôle centralisé passe aussi par l'éviction des fonctionnaires, remplacés par des contracteurs privés liés aux banques centrales. Ces contracteurs, comme Elon Musk, travaillent en étroite collaboration avec les agences de renseignement et le secteur de la défense. On se retrouve donc avec un système où des acteurs privés, échappant à tout contrôle démocratique, tirent les ficelles du pouvoir. Même les cryptomonnaies privées ne sont pas une solution, car seules les banques centrales ont des obligations de transparence envers le Congrès.
Mais la résistance s'organise. Fitts expose une stratégie en "12 étapes vers le contrôle total", une feuille de route pour ceux qui veulent éviter la dystopie. Elle préconise d'arrêter de financer le système de contrôle actuel en retirant nos fonds des banques centrales et en investissant dans nos communautés. Elle souligne l'importance de la décentralisation, en particulier au niveau des États, qui ont la possibilité d'agir, et de s'appuyer sur les valeurs de la Constitution. Elle cite le cas de l'Idaho, où des législateurs se battent pour faire appliquer la Constitution. Elle encourage à soutenir les leaders politiques de nos États, à se rapprocher des agriculteurs et des banques locales. De plus, Fitts insiste sur la nécessité de se reconstruire un tissu social basé sur la confiance mutuelle. Elle raconte une anecdote personnelle où la fidélité de ses proches, plus forte que toute menace du gouvernement, l'a aidé à traverser une épreuve. Elle propose d'investir dans "l'équité vivante", dans les relations, dans les systèmes d'alimentation locaux, et en nos enfants. Elle insiste sur l'importance de l'entraide, et sur les liens qui nous unissent.
Le message final est clair : la liberté se conquiert une personne à la fois. Il est temps d'agir, de reprendre le contrôle de nos vies et de nos finances et de financer un futur basé sur la liberté plutôt que sur le contrôle. Catherine Fitts appelle à la "rébellion financière" et à la "résistance". Elle invite chacun à rejoindre le mouvement des "combattants de la liberté", car, dit-elle, la bataille est déjà engagée et elle est plus enthousiasmante qu'on ne le pense. Le temps de l'action est venu.
/image%2F7076564%2F20250110%2Fob_7766dc_c43b5f0c-744f-40e2-943a-5461c94e56e2.jpg)